Lucas BERNARDI
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Re: Lucas BERNARDI
Pour moi c'est intox car Banide a dit qu'il comptait sur lui et j'ai entendu nul part qu'il allait se faire opérer

Re: Lucas BERNARDI
moi je pense pas que d.perez, gerard ou leko peuvent le remplacer et encore moi le dépasser car non seulement c'est l'un des meilleur récuperateur de la L1 mai c'est aussi lui le poumon de l'asm et quand il n'est pa là sa se sent aussi dans le jeu donc moi j'ai trés peur !!
Re: Lucas BERNARDI
Voici une interview de Lucas sur le site officiel, questions posés par les internautes.
Lucas, comment es-tu devenu footballeur professionnel ?
J’ai débuté dans les équipes de jeunes des Newell’s Old Boys à l’âge de 8 ans. J’ai donc eu la chance d’appartenir très tôt à une structure professionnelle. Par la suite, tout n’a pas été facile puisqu’à l’âge de 16 ans, alors que je jouais avec la réserve et que j’allais régulièrement faire des entraînements avec l’équipe première, je me suis fais opérer des ligaments croisés du genou. Lorsque je suis revenu de cette blessure, je voyageais entre l’équipe réserve et la troisième équipe. C’était une période difficile, je me posais beaucoup de questions à l’époque et je n’étais pas sûr de réussir. Finalement, j’ai fait mes débuts en équipe première à 21 ans. C’était au mois de novembre 1998 et je savais que si je ne parvenais pas à intégrer l’équipe professionnelle à ce moment-là, je devais quitter le club au mois de janvier.
Comment s’est passée ton arrivée en France ?
Le président des Newell’s ne voulait me vendre ni à Boca Juniors, ni à River Plate, les deux gros clubs du pays. Ensuite, j’avais le choix entre l’Espagne avec le Celta Vigo et Marseille. C’est avec l’OM que ça s’est fait et j’étais ravi de partir là-bas. Pour le football mais aussi pour l’environnement qui ne me changeait finalement pas trop de mon pays.
Es-tu encore en contact avec tes anciens coéquipiers des Newell’s Old Boys : Maxi Rodriguez, Lionel Scaloni et Gabriel Heinze notamment ?
Tout le temps ! Dès que l’on retourne en Argentine, on se voit là-bas. Sinon, ils viennent de temps en temps à Monaco et je me déplace aussi dans leur ville pour leur rendre visite, en Espagne pour Maxi (Atletico Madrid) et Scaloni (Racing Santander) et en Angleterre pour Heinze (Manchester United). C’est plus souvent moi qui me déplace d’ailleurs…
Es-tu plutôt Boca ou River ?
Très difficile… (Il réfléchit longuement) Ce sont deux styles de jeu complètement différents. Boca Juniors, c’est plutôt la solidité, le caractère et la gagne, River, c’est plus la créativité et le beau jeu. Disons que Boca m’aurait plus convenu !
La sélection argentine fait-elle toujours partie de tes objectifs ?
(Il réfléchit) Oui et non ! Oui parce que j’aimerais évidemment y retourner. Mais non car je ne pense pas que je rejouerai un jour en équipe nationale.
Quelle est la différence entre le jeu argentin et le jeu français ?
En Argentine, les équipes sont beaucoup plus écartées, les joueurs portent plus le ballon, tentent beaucoup plus de faire la différence par des dribbles, en un contre un. Le grand changement en France vient de la rapidité du jeu, ça va très très vite ! Les équipes sont mieux en place et plus resserrées, tout se fait quasiment à une ou deux touches de balle.
Si tu pouvais faire venir un compatriote argentin à l’ASM FC, qui choisirais-tu ?
Pour ses qualités sur le terrain, je choisirais certainement Hernan Crespo. Je ne le connais pas bien dans la vie mais c’est un attaquant que je trouve très fort. Je prendrais également Maxi Rodriguez, pour ses qualités mais aussi pour l’amitié qui nous lie.
Qu’est-ce qui a changé depuis l’arrivée de Laurent Banide à la tête de l’équipe ?
Beaucoup de choses ont changé, quasiment tout même. L’ambiance au sein de l’équipe, les méthodes de travail aux entraînements, la façon de jouer en match, la façon de parler aux joueurs aussi.
L’ASM FC peut-elle encore terminer dans les cinq premiers ?
Dans le foot, on ne sait jamais. Nous avons les joueurs pour, nous sommes en train de revenir mais ce sera de toute façon une année difficile. Avec une série de trois victoires de suite, tu peux te retrouver en bonne position. Il faut maintenant réussir à faire cette série.
Ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas actuellement dans l’équipe ?
J’aime quand on joue au foot, simple, en mouvement et à deux touches de balle maximum, toujours en fonction des coéquipiers. Et je n’aime pas quand on perd…
La Coupe de France est-elle devenue un objectif cette saison ?
Même avant le début de la saison, c’était un objectif pour moi. J’aimerais beaucoup gagner cette Coupe de France, c’est possible cette saison et nous allons tout faire pour y parvenir.
Parmi les recrues cette saison, quels joueurs t’impressionnent le plus ?
Yaya Touré et Jérémy Menez, pour la facilité qu’ils ont à jouer au football.
Certaines rumeurs font état de problèmes à un genou, qu’en est-il ?
Effectivement, j’ai un souci à un genou. Je me suis fait opérer des ligaments croisés lorsque j’avais 16 ans et depuis, l’accumulation des matches et des efforts me font de nouveau souffrir par intermittence.
Comment as-tu vécu l’accueil des supporters monégasques à votre hôtel avant les matches à Troyes et à Lille ? (Une cinquantaine de supporters ont accompagné les joueurs de leur sortie de l’hôtel vers le bus qui les emmenait au stade par une haie d’honneur et des applaudissements)
J’étais très surpris et très heureux de voir ça, surtout dans des moments pareils. Avant Troyes, nous étions derniers et c’est appréciable de se rendre compte du soutien des supporters dans les mauvais moments. Quand on gagne, c’est certain que tout le monde est là mais lorsque l’on va moins bien, on a besoin aussi d’eux. Ils l’ont compris.
Depuis que tu portes les couleurs de l’ASM FC, quel est le joueur du club qui t’a le plus impressionné ?
Marcelo Gallardo et Fernando Morientes. Des joueurs de très très haut niveau. Ce sont d’ailleurs les deux joueurs que je regrette le plus d’avoir vu partir.
Quels types de relations aviez-vous avec Marcelo Gallardo ?
C’était mon guide ! Il était déjà là lorsque je suis arrivé au club et c’est lui qui m’a accompagné dans toutes les démarches et qui m’a fait découvrir la région. En plus d’être un grand joueur sur le terrain, c’est un véritable ami avec qui je suis encore très régulièrement en contact.
Quelles est ta saison la plus accomplie depuis que tu joues à Monaco ?
2003-2004, celle où nous arrivons en finale de la Ligue des Champions. A la fois personnellement mais surtout collectivement, pour l’ensemble des choses que nous avons réalisées.
Qu’est-ce qui a rendu l’AS Monaco FC si irrésistible lors de cette épopée européenne ?
Je pense que c’est surtout la saison précédente qui a été très importante. On a gagné la Coupe de la Ligue et on s’est rendu compte que l’on pouvait faire plus et aller beaucoup plus loin. Après, la différence est venue de la qualité des joueurs, on avait une super équipe. Notre force en Coupe d’Europe a été de prendre les matches les uns après les autres, sans jamais imaginer que l’on pouvait atteindre la finale.
Pourquoi es-tu si fidèle à l’AS Monaco FC ?
Pour le projet du club, parce que j’aime le club et parce que je me sens bien ici. La première année a été très difficile et à l’époque, je n’imaginais pas forcément rester si longtemps. A partir de la deuxième saison, je me suis dit qu’il était possible de m’engager sur le très long terme avec Monaco.
Pourquoi portes-tu le numéro 7 depuis que tu joues pour l’ASM FC ?
Lorsque je suis arrivé, en 2001, je n’avais pas trop le choix du numéro. Le 7 était l’un des rares de libre et je l’ai pris sans véritable signification. En revanche, pour les saisons suivantes, j’ai toujours souhaité le garder.
Comment as-tu vécu le départ d’Andreas Zikos en début de saison ?
Avec beaucoup de tristesse. C’est un joueur qui ne méritait pas une telle sortie. On s’entendait très bien sur le terrain. Dans toute ma carrière, c’est le joueur avec qui ça s’est le mieux passé au niveau de l’entente et de la complémentarité. Nous n’avions pas besoin de beaucoup nous parler, les choses se faisaient naturellement. Lui était plutôt le repère tactique, il assurait beaucoup la couverture et moi je sortais un peu plus, j’étais plus à courir partout.
Quel est ton stade fétiche ?
Le stade Louis II, je m’y sens très bien.
Où envisages-tu de terminer ta carrière de footballeur ?
Ce sera Monaco ou un retour en Argentine. Ca dépendra de pas mal de choses et je ne peux pas trancher aujourd’hui mais il est certain que ce sera l’une de ces deux éventualités.
Quel est le joueur qui t’a fait le plus souffrir sur un match ?
(Il réfléchit longuement) Lors du match à Lyon en début de saison dernière, on perd 2-1 et je me souviens d’un joueur qui nous a fait très mal, Hatem Ben Arfa. On ne pouvait pas l’arrêter !
Quels ont été tes modèles sur le terrain ?
Si tu me demandes le meilleur joueur de foot que j’ai vu, je réponds Diego Maradona ! Mais à mon poste, les trois joueurs qui m’ont le plus impressionné et appris sont Mathias Almeyda, Edgar Davids et Roy Keane. Ce sont pour moi les trois plus forts, chacun avec leurs qualités. J’aimais beaucoup les observer.
Quel match t’a le plus marqué en tant que joueur ?
La finale de la Ligue des Champions. C’est un tout. Même si le résultat a été négatif pour nous, c’était quelque chose de fantastique. Le moment, le stade, le parcours que nous avions fait pour en arriver là, c’était un jour magnifique pour tout ce que représente ce genre de match.
Quel match t’a le plus marqué en tant que spectateur ?
C’était il y a pas mal de temps, en Argentine. Un match de Newell’s à domicile, en 1988, l’année où nous sommes champions. On gagne 6-0 contre un gros club du pays, Independiente. J’étais dans les tribunes, c’était la folie dans le stade… Un grillage est tombé et nous avons tous pénétré sur le terrain ! J’avais 11 ans à l’époque.
Quel est le plus grand club de foot de tous les temps ?
(Il réfléchit) Certainement le Real Madrid et le Milan AC, pour tout ce qu’ils ont gagné.
Quel entraîneur t’a le plus marqué ?
Marcelo Bielsa. Je ne l’ai pas eu beaucoup de temps, juste à quelques reprises en sélection, mais il m’a profondément marqué. Il était aussi entraîneur des Newell’s au début des années 90, donc j’ai pu observer son travail, j’étais en équipe jeune à l’époque. Il est différent de tout ce que j’ai pu connaître, dans sa façon de travailler, au niveau des exercices proposés à ses joueurs lors des entrainements. Il m’a appris beaucoup de choses, sur l’aspect tactique principalement.
Quels conseils as-tu à donner aux jeunes footballeurs qui souhaitent devenir professionnels ?
Il n’y a pas de secret : il faut travailler ! C’est le plus important. Il faut avoir un peu de chance mais aussi savoir profiter de chaque opportunité pour montrer ses qualités.
Qu’est ce qui te pousse à être toujours aussi combatif sur un terrain ?
L’envie de gagner ! L’envie de tout gagner même. A chaque fois que je rentre sur le terrain, je n’ai qu’une seule envie : gagner. C’est ce qui me caractérise depuis que j’ai commencé à jouer au foot. Il y a encore quelques années, après une défaite, je ne pouvais pas parler d’autre chose, je ne pouvais pas décrocher… Aujourd’hui, ça va mieux et j’arrive à prendre un peu plus de recul.
Quel est ta principale qualité et ton principal défaut sur le terrain ?
Je n’aime pas parler de moi et je ne l’ai jamais fait. Concernant mon défaut, c’est peut-être de faire trop attention et de trop contester les décisions de l’arbitre. D’un autre côté, c’est quelque chose qui me pousse aussi à faire plus, lorsque ça me parait injuste.
As-tu déjà évolué à d’autres postes que milieu défensif durant ta carrière ?
Rarement mais ça m’est arrivé. En équipe jeune à Newell’s, j’ai fait un peu tout à part attaquant et arrière gauche. Ensuite, je me suis fixé en milieu droit dans un milieu de terrain à trois. Et une fois que j’ai intégré la « reserva », l’équivalent de la CFA ici, je me suis fixé en milieu défensif axial pour ne plus jamais changer de poste.
Envisages-tu de reculer au poste de défenseur central d’ici quelques temps ?
C’est vrai que j’ai déjà réfléchi à ça et j’aimerais bien finir à ce poste. Ca me plait beaucoup : tu vois mieux le jeu, tu as un œil sur tout, tu peux replacer tous tes coéquipiers… Et puis en vieillissant, ça peut être aussi un avantage d’avoir à courir un peu moins !
Quel est ton plus beau but depuis que tu joues au foot ?
Je n’en ai pas marqué beaucoup… Je choisis celui que j’ai marqué à Nantes (NDLR : le 29 novembre 2003, 15ème journée de Ligue 1, 1-0), une frappe des 20 mètres. Pour le geste, mais aussi pour l’ensemble des belles choses que l’on vivait à cette époque.
A quel âge comptes-tu arrêter ta carrière ?
33 ans, c’est selon moi le bon âge pour arrêter et passer à autre chose.
As-tu déjà des projets pour ton après-carrière ?
J’ai effectivement des idées mais je n’ai pas encore pris de décision. Parfois, j’ai très envie de devenir entraîneur ou de continuer dans le foot. Parfois, je me dis plutôt qu’il faut que je change complètement de monde, que je décroche… Ca dépend des moments mais j’ai encore le temps pour faire le tri !
Que penses-tu de l’arbitrage vidéo ?
Je suis contre. Avec la vidéo, ce serait la fin des polémiques ! Ce serait dommage car ce sont les polémiques, les discussions dans les cafés, entre supporters, qui font le charme du foot.
Tes parents et tout le reste de ta famille vivent en Argentine, comment gères-tu cet éloignement ?
C’est difficile à vivre mais il faut toujours regarder vers l’avant. Je me dis que ce que je fais actuellement, c’est pour eux, pour mon avenir et celui de ma famille. Nous nous voyons quand même car certains viennent dès qu’ils le peuvent et moi, je retourne aussi là-bas à chaque période de vacance.
Lucas, comment es-tu devenu footballeur professionnel ?
J’ai débuté dans les équipes de jeunes des Newell’s Old Boys à l’âge de 8 ans. J’ai donc eu la chance d’appartenir très tôt à une structure professionnelle. Par la suite, tout n’a pas été facile puisqu’à l’âge de 16 ans, alors que je jouais avec la réserve et que j’allais régulièrement faire des entraînements avec l’équipe première, je me suis fais opérer des ligaments croisés du genou. Lorsque je suis revenu de cette blessure, je voyageais entre l’équipe réserve et la troisième équipe. C’était une période difficile, je me posais beaucoup de questions à l’époque et je n’étais pas sûr de réussir. Finalement, j’ai fait mes débuts en équipe première à 21 ans. C’était au mois de novembre 1998 et je savais que si je ne parvenais pas à intégrer l’équipe professionnelle à ce moment-là, je devais quitter le club au mois de janvier.
Comment s’est passée ton arrivée en France ?
Le président des Newell’s ne voulait me vendre ni à Boca Juniors, ni à River Plate, les deux gros clubs du pays. Ensuite, j’avais le choix entre l’Espagne avec le Celta Vigo et Marseille. C’est avec l’OM que ça s’est fait et j’étais ravi de partir là-bas. Pour le football mais aussi pour l’environnement qui ne me changeait finalement pas trop de mon pays.
Es-tu encore en contact avec tes anciens coéquipiers des Newell’s Old Boys : Maxi Rodriguez, Lionel Scaloni et Gabriel Heinze notamment ?
Tout le temps ! Dès que l’on retourne en Argentine, on se voit là-bas. Sinon, ils viennent de temps en temps à Monaco et je me déplace aussi dans leur ville pour leur rendre visite, en Espagne pour Maxi (Atletico Madrid) et Scaloni (Racing Santander) et en Angleterre pour Heinze (Manchester United). C’est plus souvent moi qui me déplace d’ailleurs…
Es-tu plutôt Boca ou River ?
Très difficile… (Il réfléchit longuement) Ce sont deux styles de jeu complètement différents. Boca Juniors, c’est plutôt la solidité, le caractère et la gagne, River, c’est plus la créativité et le beau jeu. Disons que Boca m’aurait plus convenu !
La sélection argentine fait-elle toujours partie de tes objectifs ?
(Il réfléchit) Oui et non ! Oui parce que j’aimerais évidemment y retourner. Mais non car je ne pense pas que je rejouerai un jour en équipe nationale.
Quelle est la différence entre le jeu argentin et le jeu français ?
En Argentine, les équipes sont beaucoup plus écartées, les joueurs portent plus le ballon, tentent beaucoup plus de faire la différence par des dribbles, en un contre un. Le grand changement en France vient de la rapidité du jeu, ça va très très vite ! Les équipes sont mieux en place et plus resserrées, tout se fait quasiment à une ou deux touches de balle.
Si tu pouvais faire venir un compatriote argentin à l’ASM FC, qui choisirais-tu ?
Pour ses qualités sur le terrain, je choisirais certainement Hernan Crespo. Je ne le connais pas bien dans la vie mais c’est un attaquant que je trouve très fort. Je prendrais également Maxi Rodriguez, pour ses qualités mais aussi pour l’amitié qui nous lie.
Qu’est-ce qui a changé depuis l’arrivée de Laurent Banide à la tête de l’équipe ?
Beaucoup de choses ont changé, quasiment tout même. L’ambiance au sein de l’équipe, les méthodes de travail aux entraînements, la façon de jouer en match, la façon de parler aux joueurs aussi.
L’ASM FC peut-elle encore terminer dans les cinq premiers ?
Dans le foot, on ne sait jamais. Nous avons les joueurs pour, nous sommes en train de revenir mais ce sera de toute façon une année difficile. Avec une série de trois victoires de suite, tu peux te retrouver en bonne position. Il faut maintenant réussir à faire cette série.
Ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas actuellement dans l’équipe ?
J’aime quand on joue au foot, simple, en mouvement et à deux touches de balle maximum, toujours en fonction des coéquipiers. Et je n’aime pas quand on perd…
La Coupe de France est-elle devenue un objectif cette saison ?
Même avant le début de la saison, c’était un objectif pour moi. J’aimerais beaucoup gagner cette Coupe de France, c’est possible cette saison et nous allons tout faire pour y parvenir.
Parmi les recrues cette saison, quels joueurs t’impressionnent le plus ?
Yaya Touré et Jérémy Menez, pour la facilité qu’ils ont à jouer au football.
Certaines rumeurs font état de problèmes à un genou, qu’en est-il ?
Effectivement, j’ai un souci à un genou. Je me suis fait opérer des ligaments croisés lorsque j’avais 16 ans et depuis, l’accumulation des matches et des efforts me font de nouveau souffrir par intermittence.
Comment as-tu vécu l’accueil des supporters monégasques à votre hôtel avant les matches à Troyes et à Lille ? (Une cinquantaine de supporters ont accompagné les joueurs de leur sortie de l’hôtel vers le bus qui les emmenait au stade par une haie d’honneur et des applaudissements)
J’étais très surpris et très heureux de voir ça, surtout dans des moments pareils. Avant Troyes, nous étions derniers et c’est appréciable de se rendre compte du soutien des supporters dans les mauvais moments. Quand on gagne, c’est certain que tout le monde est là mais lorsque l’on va moins bien, on a besoin aussi d’eux. Ils l’ont compris.
Depuis que tu portes les couleurs de l’ASM FC, quel est le joueur du club qui t’a le plus impressionné ?
Marcelo Gallardo et Fernando Morientes. Des joueurs de très très haut niveau. Ce sont d’ailleurs les deux joueurs que je regrette le plus d’avoir vu partir.
Quels types de relations aviez-vous avec Marcelo Gallardo ?
C’était mon guide ! Il était déjà là lorsque je suis arrivé au club et c’est lui qui m’a accompagné dans toutes les démarches et qui m’a fait découvrir la région. En plus d’être un grand joueur sur le terrain, c’est un véritable ami avec qui je suis encore très régulièrement en contact.
Quelles est ta saison la plus accomplie depuis que tu joues à Monaco ?
2003-2004, celle où nous arrivons en finale de la Ligue des Champions. A la fois personnellement mais surtout collectivement, pour l’ensemble des choses que nous avons réalisées.
Qu’est-ce qui a rendu l’AS Monaco FC si irrésistible lors de cette épopée européenne ?
Je pense que c’est surtout la saison précédente qui a été très importante. On a gagné la Coupe de la Ligue et on s’est rendu compte que l’on pouvait faire plus et aller beaucoup plus loin. Après, la différence est venue de la qualité des joueurs, on avait une super équipe. Notre force en Coupe d’Europe a été de prendre les matches les uns après les autres, sans jamais imaginer que l’on pouvait atteindre la finale.
Pourquoi es-tu si fidèle à l’AS Monaco FC ?
Pour le projet du club, parce que j’aime le club et parce que je me sens bien ici. La première année a été très difficile et à l’époque, je n’imaginais pas forcément rester si longtemps. A partir de la deuxième saison, je me suis dit qu’il était possible de m’engager sur le très long terme avec Monaco.
Pourquoi portes-tu le numéro 7 depuis que tu joues pour l’ASM FC ?
Lorsque je suis arrivé, en 2001, je n’avais pas trop le choix du numéro. Le 7 était l’un des rares de libre et je l’ai pris sans véritable signification. En revanche, pour les saisons suivantes, j’ai toujours souhaité le garder.
Comment as-tu vécu le départ d’Andreas Zikos en début de saison ?
Avec beaucoup de tristesse. C’est un joueur qui ne méritait pas une telle sortie. On s’entendait très bien sur le terrain. Dans toute ma carrière, c’est le joueur avec qui ça s’est le mieux passé au niveau de l’entente et de la complémentarité. Nous n’avions pas besoin de beaucoup nous parler, les choses se faisaient naturellement. Lui était plutôt le repère tactique, il assurait beaucoup la couverture et moi je sortais un peu plus, j’étais plus à courir partout.
Quel est ton stade fétiche ?
Le stade Louis II, je m’y sens très bien.
Où envisages-tu de terminer ta carrière de footballeur ?
Ce sera Monaco ou un retour en Argentine. Ca dépendra de pas mal de choses et je ne peux pas trancher aujourd’hui mais il est certain que ce sera l’une de ces deux éventualités.
Quel est le joueur qui t’a fait le plus souffrir sur un match ?
(Il réfléchit longuement) Lors du match à Lyon en début de saison dernière, on perd 2-1 et je me souviens d’un joueur qui nous a fait très mal, Hatem Ben Arfa. On ne pouvait pas l’arrêter !
Quels ont été tes modèles sur le terrain ?
Si tu me demandes le meilleur joueur de foot que j’ai vu, je réponds Diego Maradona ! Mais à mon poste, les trois joueurs qui m’ont le plus impressionné et appris sont Mathias Almeyda, Edgar Davids et Roy Keane. Ce sont pour moi les trois plus forts, chacun avec leurs qualités. J’aimais beaucoup les observer.
Quel match t’a le plus marqué en tant que joueur ?
La finale de la Ligue des Champions. C’est un tout. Même si le résultat a été négatif pour nous, c’était quelque chose de fantastique. Le moment, le stade, le parcours que nous avions fait pour en arriver là, c’était un jour magnifique pour tout ce que représente ce genre de match.
Quel match t’a le plus marqué en tant que spectateur ?
C’était il y a pas mal de temps, en Argentine. Un match de Newell’s à domicile, en 1988, l’année où nous sommes champions. On gagne 6-0 contre un gros club du pays, Independiente. J’étais dans les tribunes, c’était la folie dans le stade… Un grillage est tombé et nous avons tous pénétré sur le terrain ! J’avais 11 ans à l’époque.
Quel est le plus grand club de foot de tous les temps ?
(Il réfléchit) Certainement le Real Madrid et le Milan AC, pour tout ce qu’ils ont gagné.
Quel entraîneur t’a le plus marqué ?
Marcelo Bielsa. Je ne l’ai pas eu beaucoup de temps, juste à quelques reprises en sélection, mais il m’a profondément marqué. Il était aussi entraîneur des Newell’s au début des années 90, donc j’ai pu observer son travail, j’étais en équipe jeune à l’époque. Il est différent de tout ce que j’ai pu connaître, dans sa façon de travailler, au niveau des exercices proposés à ses joueurs lors des entrainements. Il m’a appris beaucoup de choses, sur l’aspect tactique principalement.
Quels conseils as-tu à donner aux jeunes footballeurs qui souhaitent devenir professionnels ?
Il n’y a pas de secret : il faut travailler ! C’est le plus important. Il faut avoir un peu de chance mais aussi savoir profiter de chaque opportunité pour montrer ses qualités.
Qu’est ce qui te pousse à être toujours aussi combatif sur un terrain ?
L’envie de gagner ! L’envie de tout gagner même. A chaque fois que je rentre sur le terrain, je n’ai qu’une seule envie : gagner. C’est ce qui me caractérise depuis que j’ai commencé à jouer au foot. Il y a encore quelques années, après une défaite, je ne pouvais pas parler d’autre chose, je ne pouvais pas décrocher… Aujourd’hui, ça va mieux et j’arrive à prendre un peu plus de recul.
Quel est ta principale qualité et ton principal défaut sur le terrain ?
Je n’aime pas parler de moi et je ne l’ai jamais fait. Concernant mon défaut, c’est peut-être de faire trop attention et de trop contester les décisions de l’arbitre. D’un autre côté, c’est quelque chose qui me pousse aussi à faire plus, lorsque ça me parait injuste.
As-tu déjà évolué à d’autres postes que milieu défensif durant ta carrière ?
Rarement mais ça m’est arrivé. En équipe jeune à Newell’s, j’ai fait un peu tout à part attaquant et arrière gauche. Ensuite, je me suis fixé en milieu droit dans un milieu de terrain à trois. Et une fois que j’ai intégré la « reserva », l’équivalent de la CFA ici, je me suis fixé en milieu défensif axial pour ne plus jamais changer de poste.
Envisages-tu de reculer au poste de défenseur central d’ici quelques temps ?
C’est vrai que j’ai déjà réfléchi à ça et j’aimerais bien finir à ce poste. Ca me plait beaucoup : tu vois mieux le jeu, tu as un œil sur tout, tu peux replacer tous tes coéquipiers… Et puis en vieillissant, ça peut être aussi un avantage d’avoir à courir un peu moins !
Quel est ton plus beau but depuis que tu joues au foot ?
Je n’en ai pas marqué beaucoup… Je choisis celui que j’ai marqué à Nantes (NDLR : le 29 novembre 2003, 15ème journée de Ligue 1, 1-0), une frappe des 20 mètres. Pour le geste, mais aussi pour l’ensemble des belles choses que l’on vivait à cette époque.
A quel âge comptes-tu arrêter ta carrière ?
33 ans, c’est selon moi le bon âge pour arrêter et passer à autre chose.
As-tu déjà des projets pour ton après-carrière ?
J’ai effectivement des idées mais je n’ai pas encore pris de décision. Parfois, j’ai très envie de devenir entraîneur ou de continuer dans le foot. Parfois, je me dis plutôt qu’il faut que je change complètement de monde, que je décroche… Ca dépend des moments mais j’ai encore le temps pour faire le tri !
Que penses-tu de l’arbitrage vidéo ?
Je suis contre. Avec la vidéo, ce serait la fin des polémiques ! Ce serait dommage car ce sont les polémiques, les discussions dans les cafés, entre supporters, qui font le charme du foot.
Tes parents et tout le reste de ta famille vivent en Argentine, comment gères-tu cet éloignement ?
C’est difficile à vivre mais il faut toujours regarder vers l’avant. Je me dis que ce que je fais actuellement, c’est pour eux, pour mon avenir et celui de ma famille. Nous nous voyons quand même car certains viennent dès qu’ils le peuvent et moi, je retourne aussi là-bas à chaque période de vacance.


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Re: Lucas BERNARDI
D'aprés son interview sa m'étonerais que lucas s'en va puisque quand on lui demande ou il terminera sa carriére , il dit " a monaco ou en argentine !"
Re: Lucas BERNARDI
kallon02 a écrit:
D'aprés son interview sa m'étonerais que lucas s'en va puisque quand on lui demande ou il terminera sa carriére , il dit " a monaco ou en argentine !"
sa = çà !! c'est mieux non ?
que lucas s'en aille !!! au lieu de que lucas s'en va !!!!!!
je vous préviens je les fait pas toutes sinon j'en ai pour des jours entiers....
Pour la liberté d'expression, l'expulsion de la connerie et les débats enjoués !!!
Dernière édition par geolop le Mer 20 Déc 2006 - 17:18, édité 1 fois
Re: Lucas BERNARDI
Il ne se fait pas attendre notre nouveau modo 
Pour Bernardi, il lui restera 3 saisons a jouer d'ici la fin de la saison (2007-2008, 2008-2009, 2009-2010).
Ce ne serait pas très etonnant de le voir partir en Juin 2007, 3 ans c'est suffisant pour se créér un nouveau challenge dans un nouveau club sachant qu'il a quasiment bouclé la boucle a Monaco.
Enfin il ne faut pas oublier que c'est un Argentin et ils aiment bien terminer leur carrière dans leur pays et championnat d'origine.

Pour Bernardi, il lui restera 3 saisons a jouer d'ici la fin de la saison (2007-2008, 2008-2009, 2009-2010).
Ce ne serait pas très etonnant de le voir partir en Juin 2007, 3 ans c'est suffisant pour se créér un nouveau challenge dans un nouveau club sachant qu'il a quasiment bouclé la boucle a Monaco.
Enfin il ne faut pas oublier que c'est un Argentin et ils aiment bien terminer leur carrière dans leur pays et championnat d'origine.

Re: Lucas BERNARDI
Le milieu de terrain de Monaco, Lucas Bernardi, ira durant la trêve consulter son chirurgien en Argentine afin de prendre une décision concernant ses problèmes récurrents avec son genou droit.
Re: Lucas BERNARDI
On risque d'acheter un millieu défensif au marcato a mon avis , car bernardi si il se fait opérer il sera absent 6 mois !
Re: Lucas BERNARDI
Alors Bernardi a de grandes "chances" de se faire operer et donc d'etre indisponible 6 mois au minimum.Je crains que cette blessure ne soit synonyme de fin pour lui, car a son age, difficile de revenir à son meilleur niveau...
Vraisemblablement, il traine cette blessure au genou depuis pas mal de temps, mais la douleur ne l'empechait pas de jouer voila pourquoi il etait sur le terrain, vu qu'on avait un peu beaucoup besoin de lui. Mais le fait d'avoir attendu ne jouera pas forcement en sa faveur malheureusement
source: un indic
Vraisemblablement, il traine cette blessure au genou depuis pas mal de temps, mais la douleur ne l'empechait pas de jouer voila pourquoi il etait sur le terrain, vu qu'on avait un peu beaucoup besoin de lui. Mais le fait d'avoir attendu ne jouera pas forcement en sa faveur malheureusement
source: un indic

--*-- On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. --*--




Re: Lucas BERNARDI
tu nous apprends rien là caro
"un indic" come source ? 
"un indic" come source ? 
_________________vert blanc rouge est le feu qui m'entour. Rien ni personne ne poura m'en extirper, MONACO PORTUGAL !
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Re: Lucas BERNARDI
Merci geo... pour la peine je dirais pas toutes les infos que j'ai na!
--*-- On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. --*--




Re: Lucas BERNARDI
Vous allez dire que je débarque de la Lune, mais j'étais pas vraiment au courant de la blessure de Bernardi
Dommage il montait en puissance en cette fin de phase aller...
Dommage il montait en puissance en cette fin de phase aller...
















