par kallon02 le Mar 12 Déc 2006 - 21:43
Foot-Interview nous offre une interview sur le milieu de terrain monégasque Lucas Bernardi dans laquelle il revient sur sa carrière et ces futurs projets.
Des bons souvenirs dans ma carrière ?
J’en ai beaucoup. Il y a d’abord cette finale de la Coupe des Confédérations en 2005 face au Brésil. Même si on a largement été battu (4 buts à 1, ndlr), c’est ma seule grande expérience avec l’équipe nationale d’Argentine. Alors ça reste forcément gravé dans un coin de ma mémoire. Quand on est joueur de foot, il n’y a rien de plus beau que de pouvoir représenter son pays dans une compétition internationale.
Je n’oublie pas non plus ma finale de Ligue des Champions avec Monaco en 2004. Je sais, c’est encore une défaite ! (Rires). Mais là aussi, ce sont des moments intenses dans une carrière. Ce soir là, Porto a tout simplement été meilleur que nous… (défaite 3 à 0, ndlr). C’est surtout notre parcours qui a impressionné. Battre coup sur coup le Real Madrid puis Chelsea, il fallait le faire ! En plus, en France, les gens n’étaient plus trop habitués à voir une de leur équipe à ce niveau là. Ça faisait quand même depuis 1993 qu’un club de Ligue 1 n’avait pas été en finale de la C1. Cette année là, on est entré dans l’histoire du football français.
Mon troisième moment fort, c’est sans doute mon arrivée en France, à l’Olympique de Marseille. Même si je ne suis pas resté très longtemps (6 mois, ndlr), c’est quand même le premier grand club qui m’a accueilli et m’a permis de lancer ma carrière en Europe. Pour moi, mon passage à l’OM restera, de toute façon, une moment spécial. C’est très différent de ce que j’ai vécu à Monaco. Là bas, c’est avant tout un club populaire. L’avantage, c’est que lorsque je suis arrivé en provenance des Newell's Old Boys, je n’ai pas été dépaysé. Comme à Marseille, en Argentine, le football déchaîne les foules.
Si je n’avais pas été footballeur, qu’est ce que j’aurais aimé faire ?
Je ne sais pas. J’avoue que je ne me suis jamais posé la question. Tu sais, moi, depuis tout petit, j’ai toujours rêvé d’être footballeur. Ça m’a pris à l’âge de 4 ans et demi. Aujourd’hui, je me rends compte que j’ai beaucoup de chance de pouvoir vivre de ma passion.
Relever un dernier challenge en France ?
Ça dépendra de ce que l’ASM décide de faire de moi à la fin de mon contrat. En tout cas, je reste ouvert à toutes les possibilités. A 29 ans, je ne suis pas encore fini ! Pourquoi pas un retour à Marseille ? (Rires)
Après le football ?
J’aimerais bien rester dans le milieu. Peut-être en tant qu’entraîneur, on ne sait jamais…
Source : foot-interview
Dernière édition par le Mer 13 Déc 2006 - 21:10, édité 1 fois