On s'en fout
Page 1 sur 5•
Page 1 sur 5 • 1, 2, 3, 4, 5 
On s'en fout
Le but de ce sujet est de poster des informations completements ininteressantes, dont tout le monde s'accorde a dire:"On s'en fout". En plus, il ne faut surtout pas que ça parle de foot, sinon, ça serait trop intéressant. Pas nécessaire de laisser vos sources.
Je sais vous allez dire, mais si tout le monde s'en fout, on s'en fout de ce sujet.
J'ai une info super inintéressante
Un coiffeur français condamné pour le vol de l'ordinateur de Kevin Costner
" Un coiffeur français a été condamné à deux ans de mise à l'épreuve et à des travaux d'intérêt général par un juge du Colorado (ouest) pour avoir volé l'ordinateur portable de l'acteur Kevin Costner, a-t-on appris mardi auprès du parquet.
Pascal Bensimon, qui tient un salon de coiffure de luxe à Aspen, une station de montagne huppée, a plaidé coupable lundi d'avoir dérobé l'appareil en septembre 2004, lors du mariage de la star de "Danse avec les loups" avec la créatrice de sacs à main d'origine allemande Christine Baumgartner, selon la même source.
Cette démarche permet au juge de prononcer une peine immédiate, sans procès. M. Bensimon "a été condamné à deux ans de mise à l'épreuve, 25 heures de travaux d'intérêt général et à verser 1.500 dollars de dommages" à Costner, a précisé à l'AFP Gail Nichols, adjointe du procureur du comté de Pitkin.
Ce sera au bureau du shérif de déterminer les travaux que devra effectuer le coiffeur. Quant à l'ordinateur, il "est actuellement en notre possession et nous allons le rendre à son propriétaire", a ajouté Mme Nichols.
M. Bensimon, 44 ans, est né au Maroc et a ensuite vécu en Israël et en France avant de s'implanter aux Etats-Unis où il a ouvert des salons de coiffure de luxe à Aspen et Atlanta (Georgie, sud-est).
Selon les enquêteurs, il avait profité du mariage de Costner, lors duquel il avait été embauché, pour voler l'ordinateur contenant des photos numériques de la noce.
Contactée par l'AFP, l'avocate de M. Bensimon, Pamela Mackey, n'avait pas rappelé en fin de matinée. De son côté, l'attaché de presse de Kevin Costner a dit "ne pas avoir de commentaire" sur cette affaire. "
...vous pouvez déposer des articles encore moins interessantes! Ce sera d'autant plus interessant
Je sais vous allez dire, mais si tout le monde s'en fout, on s'en fout de ce sujet.
J'ai une info super inintéressante
Un coiffeur français condamné pour le vol de l'ordinateur de Kevin Costner
" Un coiffeur français a été condamné à deux ans de mise à l'épreuve et à des travaux d'intérêt général par un juge du Colorado (ouest) pour avoir volé l'ordinateur portable de l'acteur Kevin Costner, a-t-on appris mardi auprès du parquet.
Pascal Bensimon, qui tient un salon de coiffure de luxe à Aspen, une station de montagne huppée, a plaidé coupable lundi d'avoir dérobé l'appareil en septembre 2004, lors du mariage de la star de "Danse avec les loups" avec la créatrice de sacs à main d'origine allemande Christine Baumgartner, selon la même source.
Cette démarche permet au juge de prononcer une peine immédiate, sans procès. M. Bensimon "a été condamné à deux ans de mise à l'épreuve, 25 heures de travaux d'intérêt général et à verser 1.500 dollars de dommages" à Costner, a précisé à l'AFP Gail Nichols, adjointe du procureur du comté de Pitkin.
Ce sera au bureau du shérif de déterminer les travaux que devra effectuer le coiffeur. Quant à l'ordinateur, il "est actuellement en notre possession et nous allons le rendre à son propriétaire", a ajouté Mme Nichols.
M. Bensimon, 44 ans, est né au Maroc et a ensuite vécu en Israël et en France avant de s'implanter aux Etats-Unis où il a ouvert des salons de coiffure de luxe à Aspen et Atlanta (Georgie, sud-est).
Selon les enquêteurs, il avait profité du mariage de Costner, lors duquel il avait été embauché, pour voler l'ordinateur contenant des photos numériques de la noce.
Contactée par l'AFP, l'avocate de M. Bensimon, Pamela Mackey, n'avait pas rappelé en fin de matinée. De son côté, l'attaché de presse de Kevin Costner a dit "ne pas avoir de commentaire" sur cette affaire. "
...vous pouvez déposer des articles encore moins interessantes! Ce sera d'autant plus interessant

Dernière édition par le Dim 7 Mai 2006 - 23:13, édité 1 fois
Re: On s'en fout
Phillipe Risoli a enregistré un nouveau single:"on a tous la meme histoire".
C'est un titre auto-produit,que l'on peut ecouter sur son site:
http://philipperisoli.com/
N'hésitez pas à cliquez et à écouter c'est vraiment trop beau
C'est un titre auto-produit,que l'on peut ecouter sur son site:
http://philipperisoli.com/
N'hésitez pas à cliquez et à écouter c'est vraiment trop beau

Re: On s'en fout
Il est bien gentil philippe, mais il faut qu'il comprenne que le chant c'est pas son truc !

Re: On s'en fout
asmfc13 a écrit:Il est bien gentil philippe, mais il faut qu'il comprenne que le chant c'est pas son truc !
Non seulement la chanson c'est pas son truc mais le pire c'est que tout le monde s'en fout de ses chansons!



Re: On s'en fout
en même temps ça permet de faire vivre le topic 

Jeu des images!





LYON 2007 / LYON 2008 / LYON 2008 / LYON 2009 /DOMENECH





LYON 2007 / LYON 2008 / LYON 2008 / LYON 2009 /DOMENECH

Loic4OL- guignol expatrié

- Messages : 6512
Inscrit le : 11 Fév 2006
Age : 22
Localisation : Aix-en-Provence (13)
Re: On s'en fout
Hongrie: le rhum avait un goût de cadavre
Jeudi 04 mai 2006, 19h59
Des ouvriers ayant découvert un tonneau de rhum jamaïcain en restaurant une maison en Hongrie en ont bu le contenu avant de découvrir avec effroi qu'il contenait un cadavre, a révélé jeudi la police.
Etonnés de ne pouvoir déplacer le tonneau d'une capacité de 300 litres après en avoir bu jusqu'à la dernière goutte, les ouvriers se sont aperçu qu'il contenait le corps momifié d'un homme nu, selon le site de la police hongroise.
L'enquête a établi que le corps était celui d'une diplomate hongrois décédé il y a 20 ans en Jamaïque.
Sa veuve, récemment décédée et dont la maison faisait l'objet de travaux de restauration à Szegzd (sud), l'avait semble-t-il rapatrié clandestinement sans cependant lui offir de funérailles.
Jeudi 04 mai 2006, 19h59
Des ouvriers ayant découvert un tonneau de rhum jamaïcain en restaurant une maison en Hongrie en ont bu le contenu avant de découvrir avec effroi qu'il contenait un cadavre, a révélé jeudi la police.
Etonnés de ne pouvoir déplacer le tonneau d'une capacité de 300 litres après en avoir bu jusqu'à la dernière goutte, les ouvriers se sont aperçu qu'il contenait le corps momifié d'un homme nu, selon le site de la police hongroise.
L'enquête a établi que le corps était celui d'une diplomate hongrois décédé il y a 20 ans en Jamaïque.
Sa veuve, récemment décédée et dont la maison faisait l'objet de travaux de restauration à Szegzd (sud), l'avait semble-t-il rapatrié clandestinement sans cependant lui offir de funérailles.
Re: On s'en fout
Aujourd'hui, derniere etape des 4 jours de Dunkerque et debut du Giro ce soir...
Oui je le poste ici, je suis sur que vous savez meme pas de quoi je parle, c'est du cyclisme ! Mais tout le monde s'en bat donc j'en parle ici maintenant
Oui je le poste ici, je suis sur que vous savez meme pas de quoi je parle, c'est du cyclisme ! Mais tout le monde s'en bat donc j'en parle ici maintenant


Re: On s'en fout
Eye of The Tiger a écrit:Aujourd'hui, derniere etape des 4 jours de Dunkerque et debut du Giro ce soir...
Oui je le poste ici, je suis sur que vous savez meme pas de quoi je parle, c'est du cyclisme ! Mais tout le monde s'en bat donc j'en parle ici maintenant
Excellent Eye

Re: On s'en fout
Vendredi 24 mars 2006
Nouvelle-Zélande: l'automobiliste en excès de vitesse n'avait pas de bras
Un policier néo-zélandais n'en a pas cru ses yeux lorqu'il a découvert que l'automobiliste qu'il venait d'arrêter pour excès de vitesse à 120 km/h n'avait pas de bras.
L'homme handicapé, âgé de 32 ans, utilisait un pied pour le volant et l'autre pour les pédales lorsqu'il a été arrêté sur une route de la côte ouest de la Nouvelle-Zélande. Il a expliqué au policier interloqué qu'il était né sans bras et n'avait jamais passé de permis de conduire.
Une responsable de la police, Deidre Lackfor, a indiqué qu'elle n'avait rien contre les handicapés, mais, a-t-elle ajouté: "A l'évidence, conduire à une telle vitesse, avec ou sans bras, c'est inviter un accident".
L'homme a été condamné à une amende de 179 dollars néo-zélandais (89 euros) et interdit de conduire.
Nouvelle-Zélande: l'automobiliste en excès de vitesse n'avait pas de bras
Un policier néo-zélandais n'en a pas cru ses yeux lorqu'il a découvert que l'automobiliste qu'il venait d'arrêter pour excès de vitesse à 120 km/h n'avait pas de bras.
L'homme handicapé, âgé de 32 ans, utilisait un pied pour le volant et l'autre pour les pédales lorsqu'il a été arrêté sur une route de la côte ouest de la Nouvelle-Zélande. Il a expliqué au policier interloqué qu'il était né sans bras et n'avait jamais passé de permis de conduire.
Une responsable de la police, Deidre Lackfor, a indiqué qu'elle n'avait rien contre les handicapés, mais, a-t-elle ajouté: "A l'évidence, conduire à une telle vitesse, avec ou sans bras, c'est inviter un accident".
L'homme a été condamné à une amende de 179 dollars néo-zélandais (89 euros) et interdit de conduire.
Re: On s'en fout
Le fils d'un couple congelé a dû incinérer ses parents après une panne.
Les corps congelés d'un couple depuis leur décès dans l'espoir d'un retour à la vie ont finalement été incinérés par leur fils après une panne des caissons réfrigérés et au terme d'un combat de 22 ans qui a échoué à faire légaliser ce mode de sépulture.
Rémy Martinot avait promis à son père de se battre jusqu'au bout pour conserver les corps de ses parents dans des caissons à -65°C depuis leurs décès respectifs en 1984 et 2002.
Mais, après une série de revers devant les tribunaux, Rémy Martinot a annoncé qu'il avait dû jeter l'éponge à cause d'une panne des caissons de congélation, abrités dans une crypte du château familial de Nueil-sur-Layon (Maine-et-Loire).
"On s'est aperçu en février qu'à la suite d'un incident technique, la température était remontée aux alentours de -20°C, probablement depuis plusieurs jours. Le système d'alerte n'a pas fonctionné et j'ai dès lors considéré qu'il n'était plus raisonnable de continuer", a déclaré à l'AFP Rémy Martinot, confirmant une information révélée jeudi par Le Courrier de l'Ouest.
Les corps ont été incinérés le 3 mars au crématorium de Montreuil-Juigné, près d'Angers.
Depuis le refus de la préfecture du Maine-et-Loire en février 2002 d'autoriser la congélation du corps de son père, qui venait de décéder, Rémy Martinot était engagé dans un combat judiciaire acharné pour exaucer la volonté paternelle.
Mais les revers se sont succédés, du tribunal administratif de Nantes au Conseil d'Etat qui, le 6 janvier, a refusé de reconnaître la légalité de ce mode de sépulture. Seules l'inhumation et la crémation sont en effet reconnues en France.
Rémy Martinot avait alors fait savoir qu'il saisirait la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg.
Docteur en médecine et ancien chargé de cours à la Faculté de médecine de Paris, Raymond Martinot croyait que la cryobiologie permettrait un jour de redonner vie aux défunts. Il avait fait construire sur mesure dans les années 70 un congélateur pour accueillir son corps à sa mort. Mais c'est son épouse, Monique, décédée prématurément en février 1984 qui, avec son consentement, y prit place avant lui.
"Je n'ai pas plus de peine aujourd'hui qu'aux moments des décès de mes parents. Le travail de deuil a été accompli. Mais je suis amer de ne pas avoir pu respecter la volonté de mon père", a confié Rémy Martinot.
Dès mars 2002, la justice avait autorisé le préfet du Maine-et-Loire à pénétrer dans l'enceinte du château pour sortir les corps des caissons et procéder à leur inhumation. Mais, par souci d'apaisement dans cette affaire médiatisée, le représentant de l'Etat avait choisi d'attendre la fin de la procédure juridique.
"Peut-être que l'avenir montrera que mon père avait raison et qu'il était un pionnier", estime Rémy Martinot, qui se dit agnostique. Débarrassé de ce lourd héritage, il a indiqué qu'il souhaitait désormais prendre du recul.
Les corps congelés d'un couple depuis leur décès dans l'espoir d'un retour à la vie ont finalement été incinérés par leur fils après une panne des caissons réfrigérés et au terme d'un combat de 22 ans qui a échoué à faire légaliser ce mode de sépulture.
Rémy Martinot avait promis à son père de se battre jusqu'au bout pour conserver les corps de ses parents dans des caissons à -65°C depuis leurs décès respectifs en 1984 et 2002.
Mais, après une série de revers devant les tribunaux, Rémy Martinot a annoncé qu'il avait dû jeter l'éponge à cause d'une panne des caissons de congélation, abrités dans une crypte du château familial de Nueil-sur-Layon (Maine-et-Loire).
"On s'est aperçu en février qu'à la suite d'un incident technique, la température était remontée aux alentours de -20°C, probablement depuis plusieurs jours. Le système d'alerte n'a pas fonctionné et j'ai dès lors considéré qu'il n'était plus raisonnable de continuer", a déclaré à l'AFP Rémy Martinot, confirmant une information révélée jeudi par Le Courrier de l'Ouest.
Les corps ont été incinérés le 3 mars au crématorium de Montreuil-Juigné, près d'Angers.
Depuis le refus de la préfecture du Maine-et-Loire en février 2002 d'autoriser la congélation du corps de son père, qui venait de décéder, Rémy Martinot était engagé dans un combat judiciaire acharné pour exaucer la volonté paternelle.
Mais les revers se sont succédés, du tribunal administratif de Nantes au Conseil d'Etat qui, le 6 janvier, a refusé de reconnaître la légalité de ce mode de sépulture. Seules l'inhumation et la crémation sont en effet reconnues en France.
Rémy Martinot avait alors fait savoir qu'il saisirait la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg.
Docteur en médecine et ancien chargé de cours à la Faculté de médecine de Paris, Raymond Martinot croyait que la cryobiologie permettrait un jour de redonner vie aux défunts. Il avait fait construire sur mesure dans les années 70 un congélateur pour accueillir son corps à sa mort. Mais c'est son épouse, Monique, décédée prématurément en février 1984 qui, avec son consentement, y prit place avant lui.
"Je n'ai pas plus de peine aujourd'hui qu'aux moments des décès de mes parents. Le travail de deuil a été accompli. Mais je suis amer de ne pas avoir pu respecter la volonté de mon père", a confié Rémy Martinot.
Dès mars 2002, la justice avait autorisé le préfet du Maine-et-Loire à pénétrer dans l'enceinte du château pour sortir les corps des caissons et procéder à leur inhumation. Mais, par souci d'apaisement dans cette affaire médiatisée, le représentant de l'Etat avait choisi d'attendre la fin de la procédure juridique.
"Peut-être que l'avenir montrera que mon père avait raison et qu'il était un pionnier", estime Rémy Martinot, qui se dit agnostique. Débarrassé de ce lourd héritage, il a indiqué qu'il souhaitait désormais prendre du recul.
Re: On s'en fout
Paolo Savoldelli a remporter le prologue du Giro en cette fin d'apres midi, le vainqueur du Giro 2005 frappe fort en ce ...
Ah non j'oubliais que vous vous en foutez, donc j'irai pas plus loin.
Et dire que le mec qui conduit sans bras et le fils qui garde les corps de ses parents congelés ont plus d'interet que le cyclisme
Ah non j'oubliais que vous vous en foutez, donc j'irai pas plus loin.
Et dire que le mec qui conduit sans bras et le fils qui garde les corps de ses parents congelés ont plus d'interet que le cyclisme


Page 1 sur 5 • 1, 2, 3, 4, 5 



















